Réponses aux questions 1 et 2

Réponse à la question 1 :

Ne pas bercer les électeurs d'illusions. Pour cela :

Identifier clairement ce qui relève du niveau local - national - européen - national.
Pour chacun de ces niveaux donner des axes politiques et méthodes d'action qui tiennent compte des réalités :

- réalités locales : démocratie participative, travail avec les élus locaux,
- réalités nationales : domaines dans lesquels l'état a une maîtrise pleine et entière ?
- réalités européennes : domaines qui en relèvent, domaines à approfondir en priorité,
- réalités mondiales : domaines pour lesquels elles sont le plus preignantes.

Pour chacun de ces niveaux si il y a une méthode commune c'est bien celle du dialogue mais il est nécessaire de faire ressortir où et comment doit être mis en oeuvre ce dialogue.

Réponse à la question 2 :
Pour se doter des moyens nécessaires à la mise en oeuvre d'une politique de solidarité nationale, revoir COMPLETEMENT mais PROGRESSIVEMENT l'assiette de nos différents impôts et contributions sociales.
Cesser de les faire porter largement sur le travail (ce qui pouvait se concevoir à la Libération) pour les faire peser sur :
- les produits financiers,
- la consommation (de façon modulée bien sûr),
- ce qui est source de pollution et nuisance.
Cette "révolution" devra entrainer un nouveau type de dialogue social, le rôle des syndicats devra être revu, il devrait y avoir une représentation de différents corps intermédiaires. Par contre il conviendrait de vivifier voire de créer un dialogue dans les entreprises sur la répartition des fruits du travail et le capital

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