Penser l'enseignement autrement. L'exemple finlandais
Posté par DHL93 le sam, 12/04/2008 - 19:15.
Dans
Je ne développerai pas ici l'exemple finlandais d'organisation et de fonctionnement de l'école de 2 à 16 ans. J'invite ceux qui souhaitent s'informer davantage à lire l'article passionnant de Paul ROBERT dont le lien est le suivant : www.100pour100finlande.fr/Paul-Robert-et-le-modele-educatif.html
Je propose que notre programme s'en inspire très largement. Cela suppose beaucoup de pédagogie vis à vis des enseignants, pour leur faire admettre qu'ils auraient d'immenses satisfactions personnelles à y gagner. Cela suppose de surmonter les réflexes conservateurs et corporatistes. Ce serait un vrai, courageux changement !
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Enseignement des langues étrangères
Je souhaitais faire un focus sur les langues étrangères.
je me refere a l'exemple de mes amis Européens du nord en matière d'apprentissage des langues étrangères. Ils apprennent l'anglais comme langue1 obligatoire. Leur niveau est bein meilleur que le notre.
Comment font ils cela?
1/Un système de professeurs natifs du pays dans le secondaire. Sans vouloir dévaloriser nos professeurs francais parfois... Et ces professeurs francais les assisteraient.
2/Un système qui intègre réellement les langues étrangères plus tot dans le parcours scolaire. On sait qu'a Paris les "cours de langues" insérés dans les programmes de fin primaires sont bien suivis. Dans les campagnes, cela pose un problème!
Peut-être faudrait il intégrer des "professeurs moins qualifiés" pour ce genre d'enseignement. Je m'explique, A t on besoin d'une licence (voire plus) pour enseigner les bases (sons, vocabulaire de base...) de la langue anglaise?
Ces "jobs" pourraient être proposés aux étudiants en 2e année de licence. On sait bien que les programmes de fac ne sont pas très chargés et que plutot que de travailler dans les parcours habituels (mc donald etc...) cela ferait une experience pour les futurs professeurs.
3/ un système qui integre le langage oral en tout premier lieu. la grammaire est importante mais une langue c'est d'abord une transmission orale. Certe l'écrit est important mais est il utile de ne pas faire de fautes d'orthographe quand on ne sait pas faire une phrase correcte.
4/ l'apprentissage de la phrase des le primaire... ce qui "existe déjà" oui et non. on ne va pas assez loin. Pour pouvoir décortiquer une phrase de grammaire il faut déjà avoir pratiqué. dans le système actuel (secondaire) on construit sa premiere phrase puis on enchaine tout de suite sur la grammaire. il faut un temps pour tout.
Ces petites idées sont nécessaires dans un monde ou l'on est amené a se déplacer hors de nos frontieres ou a travailler avec l'etranger. Tourisme , travail, famille...
L'anglais, il faut le reconnaitre, est bien plus incontournable que le Français dans le monde actuel. Ce système est applicable aux autres langues bien sur!
Alexandre Soudan
inventer notre propre modele
si il est toujours interressant d'etudier les solutions apportées dans certain pays , il ne faut pas oublier qu'ils repondent à une situation , une culture qui n' est peut etre pas la notre.
Dans les debats sur l' enseignement je suis toujours surpris de constater qu'il est trop souvent traité globalement sur la base de statistiques. Une grande inovation serait pour ma part que l'on prenne en compte le fait que l' eleve moyen, la classe movenne et l' enseignant standard n 'existe pas.
il faut accepter le fait que le rythme peut etre different, l'approche soit variable en fonction des lieux , des contextes et des eleves.
Bien entendu le grand danger est l' enseignement a plusieurs vitesses (pour les bons eleves d' une part et les autres...), mais le risque serait moindre si cela est prise en compte au sein d'un même etablissement.
Evidement , cela est plus complexe a mettre en oeuvre mais certainement plus efficace sur le long terme.
moins d'enfants et un meilleur prestige
sevdebeaufort
De toute évidence, en Finlande il y a moins d'enfants par classe. Chez nous la moyenne d'ouverture d'une classe est de 27,5 enfants par école élémentaire et 30,5 en maternelle.C'est beaucoup trop! Les effectifs en Finlande sont de 18 en moyenne, certes la population est moins nombreuse. Une des clefs de la prise en compte individuelle (difficultés comme facilités des enfants) est la baisse du nombre d'enfants par classe. Nos RASED sont de plus en plus menacés alors que là bas un enseignant spécialisé pour les enfants en difficultés est aux côtés de la maîtresse dans sa classe.
La formation des enseignants est à revoir: en plus de ce qui se fait il faut former les futurs enseignants sur le côté relationnel tant avec les enfants qu'avec les parents.
L'Etat ne nous accorde plus sa confiance et nous discrédite régulièrement auprès de l'opinion (Cf l'apprentissage de la lecture qui soi - disant se faisait en global alors qu'il n'était plus pratiqué depuis 25 ans, image de sales profs qui font grève pour rien sauf embêter les parents, etc...). Il faut redonner de la valeur aux maîtres et maîtresses ainsi qu'aux professeurs auprès du grand public et ce dès la maternelle qui n'est pas de la garderie. Cette spécificité française est à garderet il faudrait même lui donner plus d'ambition avec de vrais programmes tant en lecture qu'en mathématiques car les petits s'intéressent à plein de choses et étonnent sur leur capacités à retenir et à apprendre.
En France, les problèmes des élèves sont toujours de la faute des enseignants. Jamais on ne fait comprendre que le suivi scolaire n'est plus ce qu'il était, que la société a changé (moins de mères au foyer, chômage, stress, situation précaire, moins de temps pour les enfants...), que la France traverse une grande crise d'autorité et les PROFESSEURS en SUBISSENT les CONSEQUENCES et n'en sont pas la CAUSE.
Le fait de revoir tout le système d'évaluation à l'école serait une bonne mesure pour nos enfants - élèves qui dès 4 - 5 ans commencent à angoisser (avec leurs parents) s'ils n'ont pas que du vert sur leur livret d'évaluation, c'est - à - dire des compétences acquises. Combien de jeunes collégiens partent la boule au ventre quand il y a un contôle et perdent leur moyens tant ce stress dure depuis des années et les ont catalogués dans une image négative ou positive d'eux - mêmes.
Rendre l'avenir à la jeunesse
Le problème que je souhaite soulever touche à la fois l'enseignement et la culture du risque (je préfère dire de l'aventure) : il est grand temps de transformer l'appréhension que les jeunes ont de leur avenir en envie de le construire !
Pour cela, plusieurs pistes, plus ou moins générales (je m'en excuse) :
- Reconnaître le droit à l'expérimentation donc à l'erreur dans les études (y compris dans le choix de celles-ci), et plus généralement dans la vie active. Favoriser donc les ponts entre filières
- Accorder aux bacheliers un droit à ne pas se décider tout de suite pour leur orientation : un temps peut être nécessaire pour mûrir ces choix. Pour cela, rien de tel que de tenter un peu d'aventure à 18 ans !
- Accorder ainsi une bourse à chaque élève après son bac, qu'il pourra utiliser à sa guise pendant les années suivantes, pour financer ses études supérieures, des voyages, des projets personnels. Il la remboursera une fois qu'il gagnera sa vie
- Enrichir le parcours scolaire de multiples contacts avec des métiers variés : artisans, PME, grandes entreprises, collectivités, associations, coopératives... Objectif : aider les collégiens et lycéens à appréhender concrètement certains activités
- Développer les séjours longs à l'étranger dès le collège (3 semaines mini) que ce soit pour un voyage de classe ou pour un séjour individuel de cours
- Développer l'accueil d'élèves étrangers dans les familles
- Revaloriser les filières de formation manuelle et technique par tous les moyens
- Remettre des cours artistiques dans toutes les filières au lycée
- Créer un service civil obligatoire et sanctionné par un diplôme d'aptitudes, dont les formes peuvent être très variables. Objectif : du concret, du collectif !
Tout cela repose sur un discours politique qui doit positiver, susciter l'envie d'imaginer demain, souligner ce qui marche. Halte aux discours démotivants
éducation pour améliorer les comportements
au cours d'un stage appelé "post-permis", où l'éducateur faisait référence à la méthode pédagogique d'un pays scandinave, d'intégrer dés les petites classes le code de la route et d'apprendre en même temps aux élèves les possibilités physiques des êtres humains pour anticiper et adapter les comportements des conducteurs, j'ai trouvé cette méthode judicieuse.
Connaître la signification des panneaux du code de la route est important, savoir comment fonctionne le véhicule l'est aussi, mais un exemple : être mis au courant qu'un enfant de moins de 13 ans a un champs réduit de sa vision et que même s'il tourne la tête de gauche à droite avant de traverser la chaussée, il n'aura pas forcément vu le véhicule qui arrive, cela permet à l'automobiliste de rester prudent et d'anticiper le mauvais choix de l'enfant.
Et bien d'autres connaissances de ce type sont dispensées dans cette méthode d'éducation.
De quoi réfléchir !!!moi, je serais d'accord pour intégrer à l'éducation de quoi changer les comportements dangereux des conducteurs. michele
Enseignement professionnel
Puisqu'on est à comparer, je ne sais pas si l'on peut qualifier l'Allemagne de pays progressiste, mais je pense que l'on aurait intérêt à prendre exemple sur la qualité de son enseignement professionnel. En Allemagne, ces filières ne sont pas considérées comme des voies de garage, elles sont au contraire assez prestigieuses et pointues. Il est temps de reconnaître que 80% d'une classe d'âge au bac n'est pas forcément l'objectif idéal, qu'il vaut mieux avoir un solide bagage professionnel entre les mains plutôt qu'un bac sans valeur. Enfin, que travailler de ses mains n'est pas une honte, bien au contraire. Et le marché du travail a besoin de travailleurs manuels qualifiés dans de nombreux secteurs.
L'exemple finlandais oui mais
La Finlande est un grand modèle en ce qui concerne l'éducation c'est vrai. Je ne sais pas si c'est en Finlande (en tout cas dans un pays scandinave) mais ils sont partis du principe que pour qu'un enfant puisse bien travailler, il faut qu'il s'épanouisse dans son travail et par conséquent il ne doit pas avoir trop de stress. C'est pourquoi les élèves ne sont pas notés jusqu'à 14-15 ans et ne redoublent pas jusqu'à cet âge.
Bien que les pays du Nord aient une avance sur nous il faut tout de même noter que les taux de suicides restent élevés. Par exemple, passé l'âge de 14-15 ans, les élèves se prennent une claque monstrueuse quand ils sont notés. Certains ont traîné des lacunes depuis longtemps et ont du mal à se rattraper.
Le système éducatif finlandais est relativement bien, tout n'est pas bon à prendre.
----------------- A part
Je cite un passage d'un commentaire précédent :
"...ouvrir les yeux des enseignants sur le fait qu'ils ne seront jamais aussi heureux et respectés que s'ils font réussir TOUS les élèves"
Il faut arrêter de dire qu'un professeur est bon si tous ces élèves sont bons. Il n'existe pas une seule classe où tous les élèves soient bons donc arrêtez ce discours !
On doit prendre en compte les particularités de chaque élève, certains ne sont pas doués en mathématiques, c'est normal il y a certaines matières où on est pas doué.
D'autres sont mauvais élèves car ils vivent avec leur famille nombreuse dans un petit appartement d'HLM et par conséquent ils ne peuvent travailler le soir à la maison. Et ce n'est pas la faute de l'enseignant si l'élève ensuite n'y arrive pas en cours car il n'a pas pu réviser la veille.
D'autres sont tout simplement fainéants et le professeur ne pourra toujours rien faire.
Transposition étherée
Le modèle d'éducation finlandais n'a un sens, une cohérence, et une efficacité, que parce qu'il fait partie d'un ensemble plus vaste : le modèle, la culture, la société finlandaise. S'ils sont satisfaits de leur école, c'est parce qu'ils ont su construire celle qui leur correspondait, et n'ont pas plaqué chez eux un système fait pour un pays étranger.
Insipirons-nous d'eux en créant (ou en exhumant) notre propre système, c'est à dire en cherchant en nous-même plutôt qu'en Laponie les réponses à nos problèmes, qui sont forcément spécifiques !
Un seul exemple : en Finlande, les professeurs, je crois, jouissent d'un grand prestige, et c'est un élément important du modèle éducatif : sans ce prestige, il y aurait une sorte de déséquilibre. Mais rendre aux professeurs, en France, leur prestige perdu, ne se décrète pas ! Il faudrait pour le faire que l'école redevienne prestigieuse, c'est à dire puissante, centrale et décisive. Hier l'école servait de levier pour modeler une société meilleure, plus morale et démocratique, au nom d'une philosophie politique républicaine, et elle était donc prestigieuse : elle avait une noblesse, qui rejaillissait sur les professeurs. Aujourd'hui on la veut davantage en une anti-chambre du marché du travail, dont elle suit benoîtement les exigences, et encore pas assez aux dires de presque tout le monde. C'est le monde du travail qui est puissant aujourd'hui, plus l'école, et le prestige va au gestionnaire d'entreprise dynamique et plus au professeur cultivé, qui est même parfois vu comme un profiteur, un poids pour la collectivité ! C'est là un des effets du triomphe de l'économie sur la politique, qui est une conséquence de l'ouverture libérale des frontières commerciales; l'économie est mondialisée, le politique ne peut pas suivre et devient impuissant. Tout est lié, c'est pourquoi on ne peut transposer par bribes ce qui nous plaît du modèle Finlandais : ce butinage aux bonnes idées n'est sous-tendu par aucun système de pensée cohérent, et est voué à l'échec, il est inconséquent !
Les Finlandais peuvent peut-être accorder du prestige à quelque chose sans faire intervenir le concept de noblesse et de puissance. Peut-être peuvent se contenter d'une tranquille bienveillance. Mais pas en France, notre héritage culturel et politique substanciel est ainsi fait. La France n'est pas la Finlande, je suis désolé !
Le respect des profs ne se décrète pas, mais il se favorise
Pourquoi les enseignants en Finlande sont-ils plus respectés aujourd'hui que jadis ? Pourquoi se bouscule-t-on là bas pour faire ce métier, plutôt moins bien payé que chez nous ?
Comment profiter de cette expérience ici ?
Redonner du prestige à la profession d'enseignants suppose que l'on joue sur les deux côtés à la fois :
1. Proclamer que la fonction enseignante est sacrée, et que tout manquement au respect dû à un enseignant, même minime, est inacceptable et ne sera pas accepté. Notre discours doit être sans ambiguïté sur ce point. Tolérance zéro.
2. Mais d'un autre côté, ouvrir les yeux des enseignants sur le fait qu'ils ne seront jamais aussi heureux et respectés que s'ils font réussir TOUS les élèves, ce qui suppose, comme cela a été fait en Finlande grâce à une réforme profonde, il y a 30 ans, que l'on forme les enseignants non plus aux savoirs académiques mais à une pédagogie active , par le jeu et l'exercice, fondée sur un regard confiant et positif sur chaque élève(les IUFM sont inexistants et nuls en la matière, à part des grands discours creux).
Quand chaque enfant est bien accueilli, pris en charge avec chaleur et engagement, de façon appropriée, qu'il est heureux d'aller à l'école, qu'il n'y va pas la peur au ventre, et qu'il progresse visiblement, quand il n'y a que peu de punitions, pas de redoublement, et que le niveau moyen est le meilleur du monde (grâce précisément à tout cela), alors le métier d'enseignant redevient le plus respectable et le plus attractif du monde.
Ca n'a rien à voir avec le climat ou la latitude, certaines écoles le démontrent dans le monde entier tous les jours. Le problème est que dans notre pays elles sont une minorité infime.
Rappelons d'ailleurs qu'il y a 40 ans les enseignants étaient extrêmement respectés en france. Ce n'est donc pas une malédiction nationale irréversible !
Il faut donc des Etats Généraux (ou un Grenelle comme on dit aujourd'hui) de l'enseignement, que nous devons déclarer cause nationale n°1, avec le chômage.
La transposition hasardeuse
Les enseignants sont plus respectés en Finlande pour des raisons qui tiennent au contexte propre à ce pays, contexte qui ne peut être transposé en France : ont-ils des banlieues à problèmes en Finlande ? La société sélectionne-t-elle de la même manière que la nôtre, nécessitant que l'école mette l'accent sur les mêmes matières ici et là-bas ? Non, en tout cas pas exactement. Vous vous trompez en pensant trouver ailleurs des solutions à nos problèmes spécifiques d'ici !
Je suis tout à fait d'accord avec votre point 1. Mais que ferait-on des élèves qui perturbent gravement ? On les excluerait pour les placer dans un autre collège où ils recommenceraient ? Il faudrait des internats disciplinaires (je n'ai pas dit des bagnes...) mais l'idée ferait trembler à gauche pour ses relents de maison de correction et à droite pour les coûts qu'elle suppose !
Je suis en grand désaccord avec votre point 2. Tous les élèves ne peuvent pas réussir à l'école, c'est à dire être de bons élèves, certains ne sont pas porté à cela. Naturellement, si "réussir" veut dire apprendre à lire, alors oui, tous peuvent réussir, mais si l'on espère une école flexible, molle, à la carte et personnalisée, on va se casser plus que sévèrement les dents sur notre Nation de 65 millions d'habitants !
Le pédagogisme a déjà fait assez de mal comme cela, les élèves n'en peuvent plus d'activité mielleuses et inconsistantes ! Il faut au contraire recentrer l'école sur le savoir : que ceux que cela intéressent réussissent à l'école, que ceux que cela n'intéressent pas s'orientent dans une voie professionnelle (à revaloriser), et que ceux qui perturbent soient écartés (si possible aussi de leurs fréquentations).
Enfin, s'il y a 40 ans les enseignants étaient respectés en France, c'est parce que les pédagogues bourdieusiens n'étaient pas encore passés par là pour tout destructurer en chassant le savoir et les contenus de leur rôle central, et aussi parce que l'école était au centre de la société, avec le politique, tandis qu'aujourd'hui les deux sont priés de se plier à l'économie : c'est elle et ses institutions (le marché, la bourse, l'argent) qui sont prestigieux maintenant. Et c'est tout cela qu'il faut changer : moins de pédagogie et plus de sérieux; moins d'économie et plus de (philosophie) politique.
Penser l'enseignement autrement
J’ai souvenir d’avoir entendu pendant la campagne présidentielle Ségolène Royal s’inspirer largement (et vaguement ?) des modèles d’Europe du nord.
Bien souvent elle est restée dans certaines généralités. Le peu de fois où elle a eu à détailler c’était sur le modèle économique dans l’entreprise du « gagnant-gagnant» avec le souhait d’un syndicalisme de masse et autres.
Mais elle n’avait pas assez appuyé, mis l’accent, sur le « système éducatif » nordique. Pourtant c’est bien surtout là que nous avons à beaucoup apprendre plus que dans leur modèle des relations en entreprise largement basé sur le poids considérable de leurs syndicats, ce qui n’est pas le cas chez nous où le syndicalisme est assez faible !
Et nous auront encore beaucoup de travail d’ici à la prochaine élection présidentielle dans ce domaine si on se réfère aux dégâts actuels que la droite est entrain d’occasionner dans le monde éducatif et de la recherche : suppressions des postes, diminutions des crédits, etc.
Au boulot donc, cher-e-s socialistes !