Contribution collective DA40 : La Valeur Travail
Les critères de rémunération des facteurs de production de richesse, au 21eme siècle, doivent changer. Le facteur travail doit être intégré au capital social des entreprises, qui serait ainsi composée de deux parties, le capital financier et le capital travail. Ceci renforcerait le rôle des salariés en les responsabilisants et en les fidélisants. En effet, d’un coté, l’efficience du travail est de moins en moins basé exclusivement sur le savoir faire (expertise) et le temps passé ; il est de plus en plus attaché à l’utilisation des marges de liberté par l’individu pour s’adapter à des situations inédites, à faire preuve de créativité, d’innovation pour faire évoluer les produits, les services , les comportements, les méthodes, dans le but de maximiser la compétitivité de l’entreprise, dans un monde de plus en plus ouvert et concurrentiel . Le travail, ainsi valorisé, participe, non seulement à la production instantanée de richesse, mais aussi à l’accumulation de richesses futures. Ainsi, le travail se capitalise et se doit d’être rémunéré en tant que tel. Dans le même temps, une partie de plus en plus importante du capital est investie dans des machines qui assurent en grande partie le travail posté et programmé ; ainsi, cette partie du capital investi devrait être rémunérée sur les bases du travail accompli et taxé en tant que tel. En ce qui concerne le capital financier investi, celui ci est de plus volatile et spéculatif : sa rémunération est de moins en moins liée aux résultats de l’entreprise et à sa capacité à se développer : son mode de rémunération devrait être revu en y intégrant les plus values spéculatives dégagées en bourse. Voila un modèle économique que pourrait promouvoir le PS.
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